Pépites de Anne-Laure Bondoux

Pépites de Anne-Laure Bondoux
Résumé :

Bella Rossa est une jeune fille aux cheveux flamboyants, elle s'occupe de sa ferme et de son père handicapé. Mais depuis sa naissance, sa vie n'est qu'une suite de calamités.
Alors quand la guerre arrive jusqu'à Maussad-Vallée, elle décide de prendre la fuite vers l'ouest et de faire fortune.
Elle emmène avec elle son père et sa collection de casserole.
En route, elle tombe amoureuse d'un soldat polonais amputé d'un bras.
Nous suivons tout au long du livre son parcours pour faire fortune, son idée révolutionnaire et ses nombreuses rencontres...

Mon avis:

J'ai adoré ce livre, il est très prenant et m'a beaucoup touchée.
On côtoie tout au long du livre un personnage attachant, déterminé, optimiste et avec un fort caractère.
Dans le même genre, je vous conseille "Les larmes de l'assassin" du même auteur.
C'est une grande aventure pleine de rebondissements.

extrait :

Toute sa vie Jaroslaw Modrzejewski se rappellerait cet instant. L'instant où le regard de Bella Rossa perfora son c½ur et son être tout entier. Ce fut fulgurant, précis et douloureux comme une balle de fusil.
Il en oublia sa main, cette ami coupable qu'il venait de promener sur les seins de Bella Rossa. Il oublia tout, jusqu'à son nom. Seule lui resta l'évidence d'être tombé amoureux.
Il vacilla, sa figure s'empourpra. Il ramassa la couverture qui trainait par terre, recouvrit à la hâte la poitrine dénudée de la jeune fille et, sans un mot, il quitta la tente avec la certitude que sa vie venait de prendre son sens.

# Posté le mercredi 28 mai 2008 07:14

Modifié le vendredi 30 mai 2008 01:26

Mon amie Anne Frank d'Alison-Leslie Gold

Mon amie Anne Frank d'Alison-Leslie Gold
Résumé

Le 7 juillet 1942, Hannah Goslar sonne chez son amie Anne et découvre avec stupeur que la maison est vide. La famille Frank a quitté Amsterdam - sans doute pour se réfugier en Suisse, dit un voisin. À cause des lois anti-juives, le quotidien d'Hannah devient chaque jour plus difficile. Puis tout bascule une nuit de juin 1943, lorsque des soldats nazis frappent à sa porte...

Contenu

Il s'agit du témoignage d'Hannah Goslar, jeune amie d'origine juive dont Anne Frank parle dans son journal et qui a survécu aux camps, contrairement à sa célèbre camarade de classe. Hannah garde un souvenir fort et douloureux de la séparation d'avec son amie et surtout de sa disparition alors qu'aprés plus de deux ans de séparation, elles se retrouvent de part et d'autres de barbelés dans le camp de Bergen-Belsen dont malheureusement Anne ne sortit jamais

Mon avis

Un livre tout simplement EMOUVANT ou je n'ai pas arrêté de pleurer!!! je le conseille a partir de 13 ans ( c'est dur à lire avec les camps de concentration, les nazis....) Ce livre est un chef-d'oeuvre. Il est très bien écrit et ce lit très vite!!



# Posté le mercredi 21 mai 2008 11:14

Qui es-tu Alaska de John Green

Qui es-tu Alaska de John Green
Résumé pris de derrière le livre

Miles Halter a seize ans et n'a pas l'impression d'avoir vécu. Assoiffé d'expériences, il décide de quitter le petit cocon familial pour partir loin, en Alabama au pensionnat de Culver Creek. Ce sera le lieu de tous les possibles. Et de toutes les premières fois. C'est là aussi, qu'il rencontre Alaska. La troublante, l'insaisissable et insoumise, drôle, intelligente et follement sexy, Alaska Young. Qui es-tu Alaska ? est LE roman de l'adolescence : les amitiés fortes, l'amour, la transgression, la soif de connaissance et la fondamentale quête de sens. La vie explose dans ce livre qui fait rire et fondre en larmes l'instant d'après et qu'on voudrait ne jamais finir. Le premier roman d'un jeune écrivain brillant, lauréat de nombreux prix littéraires aux Etats-Unis et traduit en dix langues.

Mon avis

Un livre très attachant se lisant vite. Les personnages sont attachants et le livre est très intéréssant qu'on oublie pas de sitot. Un livre FABULEUX que je conseille à tous le monde. Un grand bravo à l'auteur

Un extrait

IL FAISAIT TRÈS CHAUD EN FLORIDE, incontes­tablement, et humide. Chaud au point d'avoir les habits qui collent à la peau comme du scotch et la sueur qui ruisselle dans les yeux, mais uniquement en extérieur. Or, la plupart du temps, je ne sortais que pour aller d'un endroit climatisé à un autre.
Je n'étais pas préparé à cette sorte de chaleur unique que l'on rencontre à vingt-cinq kilomètres au sud de Birmingham (Alabama), au lycée de Culver Creek. Le 4x4 de mes parents était garé sur l'herbe à quelques mètres à peine de ma chambre, la 43. Mais, chaque fois que je faisais le modeste aller-retour de la voiture à la chambre pour décharger ce qui me semblait être à présent beaucoup trop d'affaires, le soleil me mordait la peau à travers mes vêtements avec une férocité sans nom qui m'a fait véritablement redouter le feu de l'enfer.
À nous trois, papa, maman et moi, ça ne nous a pris que quelques minutes de vider le coffre de la voiture, mais ma chambre non climatisée, bien qu'à l'abri des ardeurs du soleil, était à peine plus fraîche que l'extérieur. J'ai été surpris par la chambre. Je m'étais imaginé de la moquette épaisse, des murs lambrissés, du mobilier victorien. Excepté le seul luxe d'une salle de bains individuelle, j'avais hérité d'une boîte. Avec ses murs en parpaing enduits de généreuses couches de peinture blanche et son lino à carreaux verts et blancs, elle évoquait plus l'hôpital que le dortoir de mes rêves. Deux lits superposés en bois brut avec des matelas en vinyle avaient été poussés contre la fenêtre qui donnait sur l'arrière du bâtiment. Tous les meubles étaient fixés aux parois et au sol : bureau, armoire, étagères, pour éviter toute velléité d'agencement personnelle. Et pas d'air conditionné.
Je me suis assis sur le lit du bas pendant que ma mère ouvrait ma cantine, sortait une pile de biographies dont mon père avait accepté de se séparer et les disposait sur les étagères.
- Je peux ranger mes affaires, maman, ai-je dit.
Papa s'est levé. Il était prêt à partir.
- Laisse-moi faire ton lit, au moins, a-t-elle plaidé.
- Non, je peux le faire, franchement. Pas de pro­blème, ai-je répondu.

# Posté le mercredi 21 mai 2008 09:53

Modifié le samedi 24 mai 2008 07:55

Uglies de Scott Westerfeld

Uglies de Scott Westerfeld
Résumé:

Tally va avoir 15 ans . Comme toute les personnes de son age elle va subir une opération chirurgicale pour quitter le monde des Uglies et intégrer celui des Pretties. Elle retrouvera son ami Peris pour s'amuser en ville et assister à des fêtes quotidiennes.
Mais quelques semaines avant son anniversaire, elle rencontre Shay qui l'encourage à rejoindre un groupe de résistance dans un lieu nommé la Fumée.
Là bas, elle apprend à travailler, à accepter la différence et se lie avec David.
Il lui ouvre les yeux sur la manipulation dont elle a failli être victime, elle apprend que la transformation en Pretties affecte aussi le cerveau.


Mon avis:

Histoire passionnante. On est subjugué de la première à la dernière page. Ce livre nous milite contre le culte de la beauté mais aussi pour la protection de l'environnement. Je conseille ce livre à partir de 12-13 ans.
Extrait

Shay (...) se tourna vers une étagère et en sortit une poignée d'ouvrages sous emballage plastifié qu'elle déploya devant Tally
- Des livres sur papier ? Et alors ?
- Pas des livres, on appelle ça des « magazines », expliqua Shay
Elle en ouvrit un et pointa le doigt. Les pages étrangement brillantes étaient couvertes de photos. De gens. Moches.
Tally écarquilla les yeux (...). Elle n'avait jamais vu autant de visages si différents. Des bouches, des yeux, des nez de toutes les formes possibles, et sur des gens de tous ages. Et les corps ! Certains ridiculement gras, d'autres horriblement musclés, ou bien d'une maigreur troublante ; presque tous présentaient d'importants défauts de proportion. Mais au lieu d'avoir honte de leurs difformités, ces gens riaient, s'embrassaient, prenaient la pose, comme si toutes ces photos avaient été prises lors d'une gigantesque réception.
-Qui sont ces monstres ?
-Ce ne sont pas des monstres, répondit Shay. Le plus dingue, c'est que ce sont des gens célèbres.
-Célèbres pour quoi ? Pour leur laideur ?
-Non. Ce sont des sportifs, des acteurs, des artistes. Les hommes aux cheveux filandreux sont des musiciens, je crois. Les plus moches sont des hommes politiques, et quelqu'un m'a dit que les gras-doubles sont principalement des comiques.
-Alors, c'est à ça que ressemblaient les gens avant le premier Pretty ? Comment arrivaient-ils à se regarder les uns les autres ?

# Posté le mercredi 21 mai 2008 06:19

Modifié le mercredi 21 mai 2008 09:42

Soldat Peaceful de Michael Morpurgo

Soldat Peaceful de Michael Morpurgo
Résumé :

Thommo a 16 quand son frère, Charlie est enrôlé dans l'armée anglaises pour partir sur le front français. Malgré son âge, Tommo décide de partir aussi.
Alors que Charlie est condamné à mort par la cours martial et qu'il vit ses dernières heures, Tommo décide de compter les heures qui le rapproche de l'aube et de l'exécution de son frère. Il raconte son enfance heureuse à la campagne ( son amour pour Molly, ses aventures avec son frère etc...) ravagée par la première guerre mondiale. Les bombardements, les tranchées et enfin l'exécution.


Mon avis :

Ce livre est très émouvant, on découvre une amitié indestructible entre Charlie et Tommo, un amour qu'ils éprouvent tout les deux pour Molly. Michael Morpurgo signe un livre très fort, un formidable récit.
C'est aussi un cri de colère contre cette guerre absurde.


Extrait:

J'essaie de fermer mon esprit à ce qui arrive en ce moment même à Charlie. J'essaie simplement de penser à Charlie tel qu'il était à la maison, tels que nous étions tous. Mais je ne vois que des soldats qui emmènent Charlie. Il ne trébuche pas. Il ne se débat pas. Il ne crie pas.Il marche la tête haute, exactement comme il l'avait fait après avoir reçu les coups de canne de Mr. Munnings. Peut-être qu'une alouette s'envole, ou qu'un grand corbeau tournoie dans le vent au-dessus de lui. Le peloton d'exécution attend , au repos. Six hommes, avec leur fusil chargé, prêts à tirer, et qui n'ont qu'une envie, en avoir vite fini. Ils vont tuer l'un des leurs et c'est comme un meurtre, pour eux. Ils évitent de regarder Charlie en face.

# Posté le lundi 19 mai 2008 14:05

Modifié le mercredi 21 mai 2008 09:43